Quelle formation pour devenir un professionnel de la cybersécurité ?

L’utilisation des outils informatiques en ligne permet de sécuriser et de garantir la disponibilité des données. Ces informations sont toutefois susceptibles d’être interceptées, puisqu’elles sont acheminées sur la toile. Les entreprises se trouvent actuellement dans l’obligation de solliciter les services d’un expert pour gérer ces risques. La formation de ces professionnels doit être encadrée au mieux, vu qu’il s’agit d’une discipline sensible liée à la sécurité, mais également à l’attaque.

Un apprentissage qui intègre d’autres disciplines

Pour former des professionnels de la cybercriminalité, certains établissements abordent le sujet dès la première année d’apprentissage suite à l’obtention du BAC, en proposant aux étudiants des exercices en cryptographie dans le même module que les maths. Les apprenants devront également réaliser des travaux dirigés relatifs à la sécurité. En deuxième et troisième années d’enseignement, l’apprentissage des systèmes et du réseau est intégré dans le programme. Ces disciplines permettent de soulever les questions relatives au risque. Quels sont les moyens dont dispose une personne malveillante et que pourrait-elle faire ? Qu’est-ce qui pourrait expliquer un tel choix ?

Il s’agit d’une approche importante qui permet de se mettre à la place du pirate informatique pour déceler ses potentiels attaques. Ainsi, avant de suivre une formation en cybersécurité pointue, il faut en amont avoir des connaissances dans d’autres disciplines connexes. Pour ce faire, il est nécessaire d’effectuer au minimum 4 ans d’études supérieures pour avoir une maîtrise des langages de programmation et une connaissance en réseau, architecture web et en systèmes (Linux, Windows, Android, MacOS). Mais également d’autres connaître d’autres notions comme la virtualisation, le cloud ou le Big data.

Une culture de la discipline

En cinquième année, les futurs ingénieurs ont des connaissances en termes de sécurité même s’ils ne sont pas encore spécialistes. Ils peuvent désormais évoluer dans des entreprises, ce qui requiert une connaissance des risques et de leurs effets lors des choix techniques.

La formation en cycle d’ingénieure leur permet donc d’avoir une vision plus globale du système afin d’éviter les mauvaises décisions et pouvoir cerner les enjeux de la sécurité pour une organisation. Un enseignement supérieur est possible pour prétendre au profil de “White hat”. Celui-ci implique les questions liées aux chartes juridiques et à l’éthique, puisque l’emploide ces professionnels est généralement orienté vers des projets confidentiels de l’État ou d’organisations importantes.

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