Quelles formations professionnelles pour les kinésithérapeutes ?

Le kinésithérapeute prend en charge une multitude de pathologies différentes : rhumatismes, bronchiolite des nourrissons, rééducation suite à un accident ou une intervention chirurgicale, maux de dos… Son but est d’aider les patients à récupérer leurs capacités motrices, dans les meilleures conditions possibles. Sa formation en continu est donc primordiale. Elle lui permet de se spécialiser, d’augmenter ses connaissances ainsi que la qualité des soins pratiqués. Depuis la recherche d’informations auprès des patients par l’entretien motivationnel, en passant par l’hypnose, la sophrologie ou l’amélioration de son anglais professionnel, le kinésithérapeute a très souvent besoin d’un soutien pour intégrer de nouvelles pratiques dans son exercice professionnel quotidien.

Quelles sont les différentes formations professionnelles du kinésithérapeute ?

La formation continue : elle englobe le traitement des acouphènes, la rééducation vestibulaire, les dysfonctionnements respiratoires des bébés, la néonatalogie, la rééducation périnéale féminine, l’approche globale de la personne âgée, la gymnastique lombaire, etc…

Les formations internationales : évènements, conférences sur des thèmes particuliers (progrès des neurosciences, importance de la relation patient/thérapeute, prise en charge de la douleur…).

La kinésithérapie du sport :
– Le Pilates : les fondamentaux du Pilates, déroulement d’une séance, le Pilates en tant qu’outil de prévention et de rééducation (posture, placement corporel, fluidité des mouvements).
– Outils permettant de programmer l’activité physique des patients ou des sportifs de haut niveau.
– La course à pied (marathon ou footing, déployer sa foulée, contrôler sa respiration…).
– La signature motrice et mentale : les différentes typologies des sportifs, les profils de fonctionnement préférentiels, identifier les besoins, proposer un cadre de travail, un mode de communication…

L’ensemble des formations professionnelles pour kinésithérapeutes est vaste et vous ne devriez pas rencontrer de difficulté à trouver une formation qui correspond précisément à ce que vous recherchez.

Les kinésithérapeutes doivent-ils se spécialiser ?

Même si pour certains la spécialisation est nécessaire, elle ne conviendra pas à tous les kinés. C’est en effet, en fonction des attentes et des demandes de la patientèle que le professionnel décidera de se spécialiser ou de préférer être omnipraticien. Certains kinés rechercheront une spécialisation en thérapie manuelle, d’autres en gériatrie, en pathologies du sport ou en rééducation de la sphère ORL maxillo-faciale. Les spécialisations sont réellement nombreuses, en voici encore quelques-unes : kinésithérapie cardiovasculaire, neurologique, pédiatrique, rééducation respiratoire ou abdomino-pelvienne et périnatale…
C’est dans tous les cas une décision à mettre en relation avec la région où le praticien exerce. Zone urbaine ou rurale, les demandes des patients diffèrent. A la campagne, les patients sont plus âgés et un kiné « généraliste » remplira plus facilement son carnet de rendez-vous ; par contre, un jeune kiné souhaitant exercer en milieu hospitalier, peut avoir un net intérêt à préparer une spécialisation pointue.

Outre sa bonne résistance physique, le kinésithérapeute doit pouvoir manipuler des patients de toutes corpulences, masser vigoureusement les sportifs ; il doit donc passer une bonne partie de sa journée de travail debout. Par ailleurs, il existe des formations pour améliorer la communication du thérapeute, que ce soit entre lui et le patient ou avec les confrères (psychomotriciens, éducateurs, médecins généralistes, orthoprothésistes…). Les kinésithérapeutes peuvent évoluer vers des postes à plus haute responsabilité en devenant formateur ou en préparant un concours afin d’accéder au titre de cadre de santé.

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